Catégorie Presse écrite – EDJ Nice  – 

TOM PERQUIS

Sous les cheveux grisonnants et l’accent qui roule encore comme un ballon sur le bitume de Saint-Marcel, Marcel Dib cache une certaine idée du football : rugueuse, fidèle, presque disparue. Dans ce portrait, il ne parle pas seulement de Monaco, de l’Equipe de France ou des soirs de Coupe. Il raconte surtout les murs contre lesquels il apprenait à jongler, les silences laissés par un père disparu trop tôt et cette rage polie par les quartiers populaires de Marseille. On croise un homme qui préfère les vestiaires aux statistiques et les regards aux trophées. Au fil de l’entretien, une évidence apparait : chez Marcel Dib, le football n’a jamais été un métier tout à fait comme les autres.

Voir son reportage